Dans cet article je vais me dévoiler à toi sans filtres, je vais te raconter de mes peurs, mes doutes de la grossesse et de l’accouchement mais aussi mes interrogations à propos de ma capacité à être mère.

En tant que femme, je crois que nous rencontrons toutes un jour des doutes, des peurs et certains de nos vieux démons refont surface.
J’ai 33 ans quand j’apprends que je suis enceinte pour la première fois. Oui j’ai bien dit 33 « toussez s’il vous plaît ! ». J’ai en effet rencontré mon mari à 30 ans et jusqu’ici j’avais toujours donné priorité à mon boulot car il n’y avait que mes patients ou presque qui comptaient.
Toi aussi tu as peut-être connu : « T’as plus de 30 ans maintenant faudrait peut-être t’y mettre ! M’y mettre à quoi ? Dire au revoir à ma vie sociale, mon sommeil, ma liberté et tout le reste ?? Certainement pas ! Tu connais cette pression qu’on peut te mettre…les petites réflexions… ?? »

Il fallait que l’idée de devenir maman prenne le temps de mûrir en moi…

Quand j’ai appris la nouvelle c’était bien sûr la plus belle des nouvelles, mais soudainement mes peurs sont revenues ! Car oui, je voulais un enfant par amour mais contrairement à certaines de mes amies je n’avais jamais rêvé depuis l’enfance du schéma traditionnel « Mariée 2 enfants » (c’est sans jugement) et je me demandais si j’étais bien normale.
J’étais plutôt formatée, due à mon éducation, « Mariée à mon boulot » ;-). Donc là c’est panique à bord et je me dis que je ne serai jamais une bonne mère car je ne supportais pas non plus les enfants des autres et que les femmes ne parlaient plus que pipi caca et des prouesses de leurs petits ! J’exagère un peu. Comment échapper à ça ??

(On n’y échappe pas ! Celles qui sont déjà mamans, savent bien que tous nos beaux principes…)
Pourtant malgré le fait que j’avais l’habitude de m’occuper des enfants et bébés en tant qu’ostéopathe, je me demandais ce qu’il fallait pour être une bonne mère. Heureusement j’ai la chance d’avoir un mari qui m’a rassurée rapidement.

Je me suis raisonnée et je suis rentrée dans cette exploration du devenir mère. J’ai donc décidé de me connecter à bébé.
Comme beaucoup de maman, j’ai connu un peu cette appréhension du premier trimestre où tu as peur de perdre bébé surtout quand tu as quelques saignements, qui au passage sont la plupart du temps sans gravité. Mais j’avais plutôt confiance et les hormones m’ont plutôt rendue zen même si j’ai eu la chance d’avoir un 2ème  mois de grossesse avec des nausées non-stop, mais sans vomir !!
Heureusement au boulot ça ne se voyait pas, car formatage oblige je m’étais mis en tête que d’une il fallait que je puisse bosser jusqu’au bout coûte que coûte et que je ne voulais pas affoler mes patients. Du coup j’ai fait en sorte que ça ne se voit pas tout de suite !! On a parfois des idées bizarres mais c’est comme ça !

J’ai ensuite découvert les joies du suivi de grossesse et des administrations !!!
N’étant pas originaire de la région, j’ai commencé à contacter des gynécologues pour mon suivi de grossesse, bien évidemment j’ai eu droit à la fameuse réponse : « le DR Intel ne prend pas de nouvelle patiente » …1X, 2X et j’ai lâché l’affaire, et par chance un ami nous parle de la sage-femme qui s’est occupée de sa femme et hop je m’empresse de l’appeler et ouf elle a encore une petite place pour moi ! Mais ce n’est que le début des galères !

Quand enfin il faut prendre les rdvs avec la structure où je devais accoucher pour prendre le relais je suis décomposée, j’appelle 1X2X3X, ça m’est arrivée même d’appeler jusqu’à 10X de suite ou presque pour essayer d’avoir quelqu’un au téléphone et bien évidemment je travaillais encore, donc même si je savais qu’ils étaient très occupés je me disais ok bon je rappellerai une autre fois j’étais d’abord compréhensive. J’ arrive enfin à joindre quelqu’un qui me dit qu’il n’y a presque pas de disponibilités que ça va être compliqué et que quand je lui dis que je n’ai pas le choix vu que je ne peux pas continuer avec ma sage-femme libérale jusqu’au bout, on m’a rétorqué que je n’avais qu’à prévoir avant le moment où j’ allais tomber enceinte (véridique) !Là franchement je me dis que c’est le monde à l’envers et la moutarde me monte au nez, mais je suis restée Zen j’ai obtenu un premier rdv et elle n’a pas pu me donner les rdvs suivants car les plannings n’étaient pas encore établis et deux secondes avant elle me disait que j’aurais dû appeler plus tôt pour prendre les rdvs.
Enfin elle me dit de rappeler le mois d’après pour prendre les rdvs suivants !

Le mois suivant approchant, je me dis que je vais anticiper un peu on ne sait jamais ! Je rappelle et bime 1X, 2X,3X chouette ça décroche j’attends, j’attends, j’entends parler et je commence à entendre la personne qui était à l’autre bout raconter sa vie à son ou sa collègue avec ses problèmes perso, ce n’est pas possible j’ai la poisse ou quoi ??Finalement je raccroche car au bout d’un moment ça suffit. Je recommence, je ne sais plus combien de fois cette fois-ci, mais je sais qu’il y a quelqu’un !!Je finis par avoir une personne qui me dis que j’aurais dû appeler avant pour prendre mes rdvs, je me crois dans un sketch !Alors gentiment je lui explique que sa collègue le mois d’avant n’a pas pu me donner de rdv parce que soi-disant les plannings n’étaient pas fait et aujourd’hui c’est trop tard ??Je crois qu’elle a fini par comprendre ce que j’en pensais et m’a finalement trouvé un rdv vers une sage-femme !Quel parcours du combattant c’est limite décourageant et après on s’étonne de certains choix… mais il ne faut pas en faire une généralité bien entendu !Heureusement d’ailleurs.

Toujours est-il que j’ai eu une grossesse quasi parfaite « gratitude » pour ça et sans avoir vu de gynécologue ! Dès l’écho du 3ème mois j’ai pu ressentir bébé moment magique pour moi, ce qui a créé entre nous une super relation (je lui racontais ma vie). Je te passerai l’épisode où je me suis faite traitée d’inconsciente quand j’ai annoncé lors de l’échographie du 5ème mois que je comptais partir en voyage à quelques milliers de kilomètres quelques semaines au sixième mois. Elle avait peut-être raison…Malgré tout je suis partie et oui je suis un peu têtue. J’ai donc pu voyager sur la fin de ma grossesse car mon état de santé me le permettait. C’était mon rêve !

Mais voilà comme beaucoup de femmes j’imagine, le terme approchant je commence à penser à l’accouchement…Normal. En plus j’étais surexcitée à l’idée de rencontrer bébé, même si j’étais épuisée. Mes patients ne se sont aperçus de ma grossesse qu’à mon retour de vacances à 7 mois car étant fan des muffins australiens bébé avait bien profité mais pas que lui ! J’avais prévu de m’arrêter 1 mois avant le terme annoncé mais j’étais persuadée que j’accoucherai avant, la sage-femme de l’établissement m’avait dit :

  • « C’est vous qui le dites mais moi je vois plein de dépassements de terme en ce moment. »
  • « Peut-être mais vous ne me verrez certainement pas à la visite du 9ème » babynette était déjà super basse même si le col n’était pas ouvert. Je savais que je n’aurai pas de problème pour l’engagement de bébé dans le bassin.
  • « On verra bien… »
Mon dernier jour de boulot après ma dernière séance avec mes patients j’ai fini à quatre pattes en me disant M…. faudrait pas que t’accouches maintenant non plus dans ton cabinet !! C’était juste un de ces petits coups de fatigue quand tu en fais un peu trop et que ton ventre se durcit bien… Heureusement ça n’a été que ponctuel !!

Je pensais « Enfin les vacances » je vais pouvoir m’occuper de préparer la chambre du bébé et mes affaires !!Un mois avant il était temps !!

Même si j’avais des connaissances la question « bête » que je me suis posée c’est :
« Mais est-ce-que je vais vraiment savoir reconnaitre les signes d’un accouchement imminent ?? » Surtout pour un premier entre la théorie et la pratique ça peut vite changer et rien n’est figé. Est-ce-que je vais paniquer ? Parce que l’accouchement était ce que j’appréhendais le plus…je ne savais pas.
Mais j’ai eu une sage-femme libérale au top qui m’a suivi tout au long de ma grossesse et dit : « t’inquiète, toi tu ne vas pas paniquer le jour J ». Je n’en étais pas aussi persuadée qu’elle mais j’ai eu envie de la croire et que si elle le disait c’était donc vrai ! Et je n’ai pas cherché plus loin…

Nous sommes en périodes de fêtes, Aïe aïe aïe, c’est dur encore quelques craquages alimentaires …bref je m’en fou c’est bientôt la fin et tant pis pour mes fesses (ça c’est effectivement ce que tu dis avant l’accouchement mais plus après) !

J’arrive enfin 15j avant terme jusque-là je n’avais jamais eu de contractions régulières et ce soir-là j’en avais peut-être toutes les 1H30/2H. Je me dis qu’en même temps il faut bien que je commence à en avoir un jour ou l’autre.

Et puis cette fameuse nuit 2H du matin je me réveille ! Babynette tape de tous les côtés dans mon utérus, première fois qu’elle fait ça et je lui demande en rigolant si c’est pour me dire qu’elle a envie de sortir. Je ne m’affole pas il est 2H et je n’ai pas du tout envie de me lever.

Mais je commence malgré des contractions légères, à en avoir de plus en plus et je me dis que contrôler leurs fréquences serait une bonne idée et très rapidement je m’aperçois que j’en ai toutes les 5min. A ce moment-là je n’ai pas eu le temps de comprendre, étant passée de quelques contractions de temps à autre à toutes les 5min directement. Je ne sais pas pourquoi je me lève et j’ai la bonne idée de finir ma valise pour la maternité !!!

Je descends dans le salon pour ne pas faire de bruit je finis ma valise, je me pose sur le swiss ball (gros ballon) et puis je me mets de la musique. Mes contractions sont toujours aussi fréquentes mais légère j’ai largement le temps.Du coup 4H du mat je vais prendre une douche, là mon mari se lève et me demande ce que je fais sous la douche à cette heure-ci.Je lui dis que je ne sais pas trop ce qu’il en est, tout va bien, et je lui dis de se recoucher que je le préviens si je sens qu’il faut partir à la maternité. À 5H30 je commence à avoir des contractions plus intenses, pas de poche des eaux percée mais je réveille mon mari en lui disant qu’on va je pense devoir aller à la maternité pour voir ce qui se passe.

6H nous voici donc à la maternité…on sonne à la porte et on nous reçoit avec des grands yeux écarquillés nous demandant ce qu’on voulait. On se regarde avec mon mari, mais je n’ai pas la tête à faire des blagues. Je réponds simplement que pense que je vais peut-être accoucher et que je ne sais pas où j’en suis mais je suis calme. Ce qui n’est sur le moment pas tout as fait le cas du personnel car apparemment je suis la 20ème de la nuit. Pas très rassurant tout ça ils ne savent pas trop où me mettre mais finalement on me trouve une chambre et quelques instants plus tard une sage-femme m’ausculte et me dit que mon col est déjà dilaté à 5. On me pose une perfusion enfin l’étudiante sage-femme essaie elle s’y reprend 4/5X avant d’y arriver je sais il faut apprendre mais on ne s’acharne pas en triturant ;-).
Parce que oui j’ai oublié de te dire j’ai une horreur des piqures et des mauvaises expériences par le passé. Enfin elle y arrive et je me retrouve ensuite avec le monitoring…Elle me demande si je souhaite la péridurale, je réponds que dans l’idéal je vais m’en passer mais que je ne l’exclus pas. De toute façon ça tombe bien car l’anesthésiste n’est pas disponible pour le moment.

Zut, j’ai oublié de faire un projet de naissance.
1H après mon col est dilaté à 7cm j’attends qu’une salle d’accouchement se libère. En attendant je suis dans un lit avec ma perf et le monitoring qui me gênent mais je n’ose rien dire, je me suspends comme je peux à la potence pour que la gravité m’aide, je fais au mieux.
Les contractions sont de plus en plus intenses et je commence à douter de ma résistance si l’accouchement se prolongent encore longtemps…malgré mes idéaux je demande à avoir la péridurale.

Du coup on me transfère enfin en salle d’accouchement, yes je peux marcher et je sens bébé qui descends encore un peu plus. On m’aide à m’assoir sur la table d’accouchement pour poser la péridurale et comme je suis bien avancée l’anesthésiste me dit que je ne vais pas avoir grand-chose qu’il va juste calmer un peu la douleur pour que je puisse me reposer. Juste avant qu’il le fasse j’ai une super contraction qui perce la poche des eaux. Quelque part j’ai eu de la chance de la percer tardivement car les contractions sont plus facilement supportables en générale et finalement si j’avais attendu de perdre les eaux j’aurais certainement accouché à la maison ! 

Anesthésie posée l’intensité des contractions se calment et on me dit de me reposer. Je me retrouve sur le dos sans bouger, je culpabilise un peu d’avoir demandé la péridurale car j’avais l’impression que babynette arrivait mais bon je préférais être sûre d’avoir toutes mes forces pour la phase d’expulsion, il est 9h du mat du coup je me repose, mais rapidement au bout d’1h j’ai envie de pousser, je demande à mon mari de les appeler.
Elles sont occupées mais viennent et on me dit que bébé n’est pas encore descendu suffisamment et qu’il ne faut pas pousser…. J’attends encore un peu mais au bout d’un moment je redemande à mon mari de les appeler et que je m’en fous j’ai envie de pousser et je ne vais pas me retenir. Une sage-femme vient et effectivement on attaque la phase finale ;-). L’ambiance est détendue en plus elle est enceinte de 7 mois ce qui fait que j’ai plus peur pour elle que pour moi !!La phase d’expulsion se passe bien même si je suis sur le dos pas encore suffisamment confiante en moi à l’époque pour imposer ma préférence sur le côté. Tout se déroule bien mais là aussi cette sensation que mon bassin se disloque et j’ai peur de déféquer en même temps alors j’ai du mal à lâcher-prise et je sens que ça frêne le déroulement jusqu’à ce que je décide de lâcher-prise totalement et tout devient plus facile. On voit sa tête elle a le circulaire autour du cou (le cordon) mais il est lâche donc tout va pour le mieux.

11H23 notre merveille est là, on se rencontre enfin et forcément c’est le plus beau bébé du monde. Le personnel a été au top c’est agréable.

Waouh ça y est j’ai un petit être dans mes bras, je suis responsable d’elle mais je ne percute pas encore. Grâce aux endorphines et l’ocytocine je suis encore sur mon petit nuage, trop fière de moi, finalement l’essentiel c’est que l’accouchement se soit bien passé et bébé va bien. Je ressens une puissance au plus profond de moi malgré l’effort de l’accouchement.

Je m’en tire avec 3 petits points de déchirure ça pourrait toujours être pire ! Me voici maman d’une petite fille…je suis dans un lit avec elle et mon mari, dans le couloir en attendant qu’une chambre dans le service de maternité se libère. De retour en chambre on commence à faire connaissance avec bébé on met en place l’allaitement puis accessoirement, j’essaie de me reposer car je suis debout depuis 2H du matin. Je suis contente je trouve que je n’ai pas trop mal géré mais je commence à avoir des douleurs on m’apporte de la glace car mon entre-jambe est tout gonflé mais c’est normal, je découvre mon ventre tout flasque et puis j’ai super mal au coccyx… et ça dure j’ai du mal à m’assoir et c’est extrêmement désagréable.

De retour à la maison un certain vide s’installe j’ai toujours mal au coccyx et je commence à comprendre pourquoi. Je n’y pensais plus, comme on m’avait dit que ça ne poserait pas problème pour l’accouchement, et vu que j’avais laissé quelques neurones en cours de route, j’avais oublié que j’avais une luxation antérieure du coccyx et forcément l’accouchement avait réveillé mes démons du passé (Séance d’ostéopathie gratuite ;-)).
Et en plus montée de lait oblige je me retrouve avec 2 ballons de rugby en guise de poitrine !!Si si je t’assure !

Pour couronner le tout je suis épuisée, alors que j’avais prévu de faire plein de trucs durant mon congé maternité ! Mais bien sûr ! Et la marmotte elle plie le chocolat dans le papier d’alu n’est-ce-pas ???

Je pensais être d’attaque en pleine forme au bout de 15j, plein de choses comme ça ! Je me suis mis le doigt dans l’œil, belle illusion ! En plus malgré la rééducation périnéale, je ne retrouvais pas mes sensations. Durant toute cette période post natale, je me suis retrouvée face à moi-même et j’ai eu pas mal de temps pour réfléchir. J’ai commencé à me rendre compte que j’avais été très bien préparée pendant ma grossesse pour l’accouchement mais qu’après en tout cas pour moi c’était le néant ! Et ma frustration était d’autant plus grande que j’avais des connaissances, je savais comment aider en partie les mamans que je suivais en ostéopathie en post accouchement mais je trouvais que ce n’était pas suffisant.

Et lorsque j’ai repris mon activité d’ostéopathe j’ai énormément échangé avec les mamans et ma constatation a été la même il y avait un accompagnement insuffisant pour le postpartum voire inexistant pour certaines ce qui parfois engendrait malheureusement des dépressions postpartum et pas seulement des babies blues.

C’est là que c’est devenu une évidence pour moi de créer les Ateliers des Gazelles After Clock’ que je t’invite à rejoindre si tu te sens concernée, mais aussi ce blog pour te convaincre que quoiqu’il se passe nous vivons toutes des histoires uniques propres à chacune mais tu n’es pas toute seule à vivre ces moments de joies et galèrent qui s’enchainent.

Nous avons toutes un point commun, c’est que nous aimons nos enfants et nous faisons de notre mieux chaque jour pour accomplir notre devoir de maman et faire le petit bonheur de notre foyer. En revanche, il est aussi primordial de penser à soi et je pense que c’est faire un très beau cadeau à sa petite famille que de prendre soin de soi et de devenir une maman épanouie.

Si je peux t’aider à donner du sens à ta vie de maman ou future maman et tout simplement de femme par le biais de mes articles ou de mes ateliers, j’en serai très honorée.
Avec du recul, c’est certain qu’aujourd’hui j’agirais différemment quant à mes choix durant mon accouchement, mais je n’ai aucun regret.

J’aurais pu te raconter mon évolution et mon accouchement de manière bien plus spirituelle car il est vrai que c’est un vrai passage initiatique tellement merveilleux que devenir maman et femme mais j’ai choisi de te parler de ce qui se passe dans le corps physique, bien réel et tout aussi important pour réussir à garder un état psychique et émotionnel stable.
Ce n’est pas une compétition et il n’y a rien à prouver à qui que ce soit !! La vie est déjà bien assez compliquée 😉 et je veux juste démystifier un peu tout ça pour que tu comprennes que tu es aussi capable qu’une autre. Il est nécessaire de pouvoir aborder sans tabou tous les sujets qui touchent à l’intimité, c’est ce qui nous permets de résoudre des conflits et avancer.
Je t’invite, si l’article t’as plu à le partager et si le cœur t‘en dis tu peux aussi nous raconter ton expérience rien qu’à toi 😉

Les Ateliers After Clock'

TU VEUX EN SAVOIR PLUS ?

Les Ateliers sont mensuels sur une période de 9 mois

Une fois par mois pour une durée de 3H/3H30
La première partie est : « échanges et discussion »
La seconde partie que j’appelle « Action » avec une thématique bien spécifique.
Tu repars avec des outils pour t’aider, tu as des actions concrètes à mettre en place

2 Commentaires

  1. Carole

    Merci beaucoup pour ce partage 😊, mon parcours est à peu près similaire, avec plus de complications au niveau allaitement, et surtout le néant en ce qui concerne la suite de l’accouchement…
    En tout cas très belle initiative « The Gazelle Chat »!
    Merci encore !

    Réponse
    • aurely

      Merci Carole ;-)! Nous sommes beaucoup dans ce cas et c’est ce qui m’a poussé à créer le blog « The Gazelle’chat » pour lever des tabous et permettre aux mamans de voir qu’elles ne sont pas seules à vivre ça.Quant aux ateliers des Gazelles After Clock’ ils sont là pour passer ensemble à l’action et rompre la solitude dans laquelle on se retrouve souvent.

      Réponse

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